CARTES DU TEMPS
Se représenter la dispersion et les amas locaux dans l’espace, imaginer ce que pourrait être le balisage d’un espace si infiniment grand que sa substance s’infléchirait en structure temporelle : c’est à cette rêverie non euclidienne qu’est consacrée la série «Cartes». Toile de lin ou de coton non enduite, peinture acrylique blanche, beige ou grise, pierre noire, encre de chine : la topographie de chaque «carte» est initialement formée sur le réseau, des plis, marques, froissures et courbures que la toile du drap à gardé des corps qui s’y sont enlacés.
Orion visible

(1990)

acrylique et pierre noire sur toile. 122 x 153.
Expos : PAU 94/ UNESCO 95/ SARREBRUCK 98
Vers Alpha Centaure

(1990)

acrylique et pierre noire sur toile. 170 x 130.
Expos : UNESCO 95/ SARREBRUCK 98
Vers Andromède

(1990)

acrylique et pierre noire sur toile. 170 x 130.
Expos : UNESCO 95 / SARREBRUCK 98