Evénement / expo du 24 novembre au 23 décembre, Galerie UNIVER, Paris.
Une oeuvre d'art ?
Evénement / expo du 19 au 23 octobre 2017. Stand 108 A. Pavillon A. Avenue des Champs-Élysées
Art Elysées 2017
La galerie Lacan et la maison d’édition L’Estampe présentent les nouvelles aquagravures de Pierre-Marc De Biasi.
Lieu
Stand 108 A. Pavillon A. avenue des Champs-Élysées, Paris 8e de la place Clemenceau à la place de la Concorde
Horaires d’ouverture au public
du jeudi 19 au lundi 23 octobre 2017
tous les jours de 11h à 20h, lundi fermeture à 18h
Ouverture à la presse et aux professionnels sur invitation :
- Après-midi presse et professionnel : mercredi 18 octobre de 14h à 18h
- Vernissage : mercredi 18 octobre de 18h à 22h










Evénement / expo Musée Saint-Roch à Issoudun. du 30 juin au 30 décembre 2017.
Le tour du monde en Tondo
Affiche de l'exposition et aperçu du Tondo L’Empire du signe VI
Le musée Saint-Roch présente, du 30 juin au 30 décembre 2017, une exposition rassemblant les œuvres rondes (peintures, bas-reliefs, estampes et photographies) d'une cinquantaine d'artistes contemporains représentatifs de divers courants artistiques du XXème siècle. Trente et unes de ces œuvres sont issues de la collection Claude et France Lemand. D'autres œuvres proviennent de prêts de collections publiques et privées. Les objets d'art de forme ronde ont existé partout dans le monde et à toutes les époques. Chaque pays avait son appellation pour les désigner: chez les Romains, ils s'appelaient «oculus» (œil) et «clipeus» (grand bouclier rond des guerriers) ; dans les manuscrits arabo-musulmans enluminés, les tondos s'appellent «chamsa» (soleil) ; en Afrique, les ethnies Bobo et Luba ont des masques en tondo qu'ils nomment «masques soleil». Le mot «tondo» est en fait une abréviation de l'italien «rotondo» (rond), terme apparu à Florence vers 1440.
Exposition visible jusqu'au 30 décembre au musée. Vernissage vendredi 30 juin, à 18h. Visite guidée avec Claude Lemand, samedi 1er juillet, à 15h. Entrée libre.
Voir la vidéo de présentation de l'exposition
Publication dirigée par Pierre-Marc De Biasi et Luc Vigier, Genesis n°43, PUPS, décembre 2016, 230 p.
Genesis n°43 : Bande dessinée
Ce numéro 43 de la revue Genesis, Bande dessinée, a été coordonné par Pierre-Marc de Biasi de l'ITEM et Luc Vigier de l'Université de Poitiers. Scénarios, croquis, crayonnés, story-boards, expositions d’archives anciennes ou vivantes, témoignages d’artistes, la bande dessinée nous adresse depuis plusieurs décennies des signaux puissants qui sont autant d’injonctions à une approche génétique de ses processus de création. La revue Genesis avait déjà ouvert ses pages à l'architecture, au cinéma, à la musique, aux arts plastiques et à la photographie.
Elle répond aujourd’hui à la nécessité critique de donner toute sa place au « neuvième art » en interrogeant la narration graphique dans l’extraordinaire diversité de ses moyens et de ses métamorphoses. Des naissances de l'idée scénaristique à la planche imprimée, de l’esquisse à l’album, c’est à la découverte d’un véritable univers que nous invite la genèse de la BD. Plonger dans l'archéologie des carnets, comprendre l'évolution du trait et des couleurs, reconstituer les étapes successives des crayonnés : c’est observer, comme on a appris à le faire pour les brouillons littéraires, les bifurcations, les renoncements, les repentirs, les décisions de la main aux prises avec la pensée graphique.
Pour la première fois dans l'histoire de la génétique, la bande dessinée est ici saisie à l’état naissant, à travers cette « pensée-dessin » qui lui est propre, et à la faveur d’une exploration que nous avons voulu résolument intérieure à l’acte créatif : la parole est donnée à part égale aux chercheurs, aux dessinateurs, aux scénaristes, aux conservateurs. Les paysages inédits que tracent les archives de la BD font apparaître des sentiers de la création encore mal connus : autant de pistes et de révélations que la recherche génétique, grâce à son héritage théorique, est sans doute la mieux à même de formuler et d’approfondir pour renouveler l’approche d’un des secteurs les plus vivants de la création contemporaine.
Evénement / expo à la galerie UNIVER (Paris) du 14 janvier au 12 mars 2016.
Archives de pierre
La Galerie Univer / Colette Colla présente pour la première fois le travail de Pierre-Marc De Biasi. Avec une cinquantaine d’expositions en musées et en galeries depuis 1977, ses œuvres sont entrées dans une centaine de collections privées ou publiques en France, en Europe, au Japon et aux USA. Depuis 1988, Pierre-Marc de Biasi a réalisé plusieurs sculptures et installations dans le cadre de la commande publique.
Il exposera à la galerie Univer des œuvres récentes de 2015 (dans les séries « Empreintes », « Messages »), ainsi que quelques pièces de ces dernières années sélectionnées parmi les séries « Empire du signe », « Talismans », « Stries » et « Têtes de souffrance ».
Voir le catalogue
Voir le reportage sur l'exposition sur newsarttoday.tv
Jeudi 14 janvier 2016 à partir de 18h30
6 cité de l’ameublement - 75011 Paris. Métro Faidherbe-Chaligny
Exposition du 14 janvier au 12 mars 2016. Du mercredi au samedi de 14h à 19 h
mail : uni-ver@orange.fr - tel : + 33 (0) 1 43 67 00 67 - web.galerieuniver.com
Dossier de presse :
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Journée d'étude Mercredi 25 juin 2014, 9h00 / 17h30, Amphi Dürer, École du Louvre, Paris.
Regards croisés sur l’étude et l’esquisse au XIXe siècle
Studio XIX (Paris I - EdL), groupe de recherche en histoire des arts du XIXe siècle, organise une journée d’étude le 25 juin 2014 à l’école du Louvre. Cet événement, à vocation pluridisciplinaire, réunira spécialistes et jeunes chercheurs autour du thème annuel de l’étude et de l’esquisse. Les différents aspects de la génétique de l’œuvre et bientôt de l’œuvre elle-même – la terminologie du processus créatif, le statut de l’esquisse et de l’étude dans l’enseignement des arts, l’évolution des regards et des pratiques artistiques, les problèmes de réception posés par la dialectique du fini et du non-fini au XIXe – seront abordés à l’occasion de cette journée d’étude.
Conclusion générale à 17h sur les apports méthodologiques de la génétique littéraire en histoire de l’art par Pierre-Marc de Biasi (CNRS)
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Radio Jeudi 20 février 2014 à 23h - France Culture - L’Atelier de la création
The night of loveless nights (Robert Desnos – Ernest Pignon-Ernest)
Ernest Pignon-Ernest. Parcours Desnos "Louise Lame", étude 1 (2011)
Par Sophie Nauleau & Nathalie Salles Avec Ernest Pignon-Ernest, André Velter, Hermine Pélissié du Rausas, Pierre-Marc de Biasi, Yvette Ollier, Priscilla Telmon, Belinda Cannone, Olivier Barbarant, Jacques Fraenkel, Marie-Claire Dumas, Gabriel Dufay & les voix de François Briault, Samy Simon, André Verdet, Robert Desnos, Man Ray, Denis Lavant & Laurent Terzieff.

Dans la nuit du 13 au 14 novembre dernier, Ernest Pignon-Ernest a collé par trois fois un dessin érotique plus que grandeur nature, inspiré de ses lectures de La liberté ou l’amour !, dans Paris endormi, de la rue de Mondovi jusqu’à l’entrée du jardin des Tuileries. Ce n’était pas la première fois qu’il s’attaquait aux rêves éveillés de Robert Desnos, mais jamais Éros n’avait été offert ainsi dénudé au secret de la lune et regard des passants.
Au petit matin, de l’image fantasmée d’une Louise Lame en tenue d’Ève chevauchant un homme en costume sombre, tenant ses lunettes à la main, il ne restait plus rien. Les services de la ville ayant tôt fait de nettoyer le jour des songes trop éloquents de la nuit. Peu importe que l’homme singulier en question fut le poète de Corps et biens, mort en déportation à Terezín le 8 juin 1945.
Je ne sais jusqu’où l’amour conduira mes désirs. Ils seront licites puisque passionnés. Avait prévenu Robert Desnos. Et de fait il se chercha toujours des amoureuses à la taille des légendes qu’invente notre esprit. L’une se nomme Yvonne George : elle chante et fait pleurer tout Paris. C’est l’infini toxique. Desnos est à ses pieds. Confie René Daumal. Elle est la femme des Poèmes à la mystérieuse et de « The Night of loveless nights » (que les curieux s’en aillent traquer l’acrostiche par les deux bouts caché sous le poème « Infinitif »). L’autre se fait appeler Youki, un nom japonais de « neige rose » sous une même initiale. Elle est l’épouse du peintre Foujita qui lui tatoua sur la cuisse cette sirène photographiée par Robert Doisneau. On raconte même que Desnos aurait eu droit lui aussi à sa grande ourse et comète tatouées au bras. Le grand amour lui colle à la peau comme cette étoile de mer à cinq branches qu’il garda précieusement dans un bocal, avant que Man Ray ne la filme et qu’Ernest Pignon-Ernest ne la dessine en douce à l’encre sur sa cravate.
Grâce aux micros de la radio, outre les photographies qui témoignent de l’œuvre de l’artiste (exposées jusqu’au printemps à la galerie Lelong), il y a désormais la voix qui garde trace et magie de ce collage clandestin. C’est elle seule que nous avons captée afin de restituer, du désert nocturne de la rue de Rivoli à la place de la Concorde, l’inédit poétique et le souffle réel de cette aventure éphémère.
70 ans, quasi jour pour jour, après l’arrestation par la Gestapo rue Mazarine du poète de Minuit à quatorze heures, voici un hommage à son image : une virée joyeuse, étoilée et sensuelle au cœur de Paris, placée sous le signe du désir infini.
Sophie Nauleau
Evénement / expo A la maison de la poésie, Paris, le 2 décembre 2013
Lancement de la revue IntranQu'îllités #2
Conférence Autour des 30 ans des Cités obscures de Benoît Peeters et François Schuiten. Conférence du 11 avril 2013 BNF, Paris
Le brouillon d'architecte
Evénement / expo Espace Cinko, Paris. Du 15 au 20 décembre 2008.
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